C’est bien sympa de faire des couteaux, mais c’est pas pour les exposer en vitrine ! Mon dernier, vu sa taille, est parfait pour la cuisine ! C’est de l’acier carbone, donc la lame se patine très vite mais n’altère en rien les propriétés du métal et aucun soucis d’hygiène ! Résultat très concluant, ça tranche net et sans effort, un vrai plaisir à utiliser. Que ça soit du légume ou de la viande, ça coupe sans écraser. Le manche est très agréable et ne glisse pas du tout. Par contre, difficile d’utiliser toute la lame, on ne peut pas mettre le tranchant à plat (les doigts ne passent pas sous le manche), ça pourra servir pour éplucher même si la distance manche / début de tranchant est un poil grande.
Le Coutelier Du Dimanche Posts
Je souhaitais un étui pour mon premier, je n’ai pour l’instant pas encore investi dans tout ce qu’il faut pour travailler le cuir et le kydex ne me dit rien (mais alors pas du tout !). Donc, ayant un morceau d’olivier trainant dans la boite à bois (un morceau déjà taillé et percé suite à une foirade lors du manche du premier justement), je me suis lancé dans un fourreau en bois !
Et voilà, mon second couteau est terminé. Je suis très satisfait du résultat, même si il y a un certain nombre d’erreur, plus ou moins importantes. J’ai aussi pu me rendre compte que la fabrication de ce couteau a été franchement différente du premier. Que ça soit la lame et sa taille bien plus grande ainsi que la façon de faire l’émouture mais aussi le bois qui a nécessite un travail complétement différent. Tout cela ne m’a pas empêché de prendre un énorme plaisir à travailler sur ce couteau, bien au contraire. Je me suis fais plaisir, et j’espère que le résultat vous plaira (de toute façon moi il me plait alors bon… 😀 ).
La nouvelle lame n’avance pas très vite… mais elle avance et c’est bien le principal. Il y en a pour 13 cm de lame pour 25 cm entier. Le bois sera de l’amarante, ça fera une joli bois avec (peut-être) un intercalaire noir. Pour l’instant je suis très content mais la trempe, qui est la prochaine étape, me fait un peu peur suite à mes deux précédentes lames tordues…
La feignasse-attitude m’ayant attrapée pour ce grand week-end, je n’ai pas fait grand-chose pour la suite des couteaux… Mais aussi parce que tordre mes deux précédentes lames, sur lesquelles j’ai passé un grand nombre d’heures, m’a égratigné la motivation (juste égratigné hein !).
Il fallait bien que ça arrive, les deux lames sur lesquelles je travaillais partent à la poubelle… Lors de la trempe, les lames se sont tordues, et impossible de redresser simplement une lame trempée, au moins je sais que ma trempe a réussi. N’ayant pas envie de m’acharner dessus alors que le résultat ne sera pas terrible, voir complètement horrible, je fais mon deuil et je repars pour deux nouvelles lames.
Et voilà, le kit Lansky d’affutage est à la maison !
Le kit est composé d’une mâchoire pour tenir la lame, les pierres allant du grain 70 au grain 1000 et une bouteille d’huile spéciale affutage. Très pratiques, les mâchoires sont recouvertes de caoutchouc à leur extrémité pour ne pas abimer la lame. Des perçages de chaque côté des mâchoires permettent de choisir l’angle d’affutage (17, 20, 25, 30) en y faisant glisser les tiges fixées sur les pierres.
Quelques rayons de soleil aujourd’hui, j’en ai profité pour faire des photos en extérieur du premier couteau (toujours en attente de recevoir les pierres d’affutage).
Je me suis relancé pour deux nouvelles lames. Même forme que la première, le but étant seulement de continuer à apprendre en travaillant sur les lames.
Avant de me lancer, j’ai fait quelques modifications sur mon mini-back-du-maxi-pauvre. Mise à 90° de la bande, découpe des carters pour dégager la zone de travail. C’est impec’ comme ça, bien plus agréable, merci nwar du forum neoczen.org.